Toutes les photos "Battambang" sur Flickr
Forts de notre expérience à l'école de Kompom Chang (voir poste "Retour sur les bancs d'école"), nous décidons de la renouveler dans une école de Battambang. En cherchant un marchand de fournitures scolaires sur le marché, une jeune fille nous renseigne un magasin non loin de là. Nous expliquons au propriétaire de ce magasin que nous désirons faire cadeau de matériel scolaire à de jeunes écoliers dans le besoin. Après discussion, il nous propose de nos emmener dans une école pour une première rencontre avec le directeur.
En chemin, Smaï 25 ans, nous avoue qu'il est très content de nous aider, qu'il voudrait lui même soutenir l'enseignement. Il nous raconte que son père, policier, a fait don d'un lopin de terre au gouvernement en vue de la création d'une école. Sa soeur et lui viennent également de faire l'acquisition d'un terrain sur lequel ils voudraient construire une école privée mais il doivent pour cela encore économiser (à 25 ans, le contraire nous aurait surpris). Il nous confie que nous avons raison de vouloir donner directement aux enfants. Leur salaire étant très faible, certains directeurs ou professeurs désargentés et peu scrupuleux sont parfois venus lui revendre du matériel offert par des étrangers.
Lors de la rencontre avec le directeur, nous convenons que la distribution aura lieu le lendemain à 15h et que nous distribuerons, aux 400 enfants les plus pauvres (sélectionnés par le directeur avec l'aide des professeurs), 2 cahiers, 2 bics, 1 crayon et 1 règle.
Le lendemain à l'heure dite, nous arrivons à l'école accompagnés de Smaï. Les 400 enfants sont déjà réunis dans la cour. Pascal et moi sommes un peu intimidés. Nous ressentons leur empressement pendant que nous déballons tous les paquets. La distribution se passe à merveille. Heureusement, certains professeurs nous prêtent mains fortes et en une heure le tour est joué.












Avant de partir, nous offrons aux professeurs réunis un carnet de note un peu plus "luxueux". Le directeur nous invite ensuite à faire le tour des classes où nous surprenons l'une des institutrices en train de donner cours son bébé dans les bras.




Le lendemain, nous reprenons notre vie de touristes et entammons la journée par un cours de cuisine cambodgienne. Au menu: Fish Amok (curry de poisson à la noix de coco), Loc Lak (la carbonnade flamande version cambodgienne) et poulet épicé au basilic. Le premier plat étant mon favorit. Le second, celui de Pascal. Le temps de faire les provisions au marché et nous voilà derrière les fourneaux.









Je n'ai q'une chose à dire : c'était délicieux.
L'après-midi, nous sommes emmenés en moto-dop dans les campagnes alentours et visitons une maison khmer traditionnelle datant de 1905. Tout au long du chemin nous recevons des explications de nos conducteurs.




Nous arrivons ensuite à l'une des stations du fameux bamboo train. Imaginez deux essieux, un plateau en bambou, un moteur et une courroie; le tout démontable en moins d'une minute et vous aurez une idée de ce qu'est le bamboo train. Nous voilà partis à toute allure sur les rails qui meriteraient une bonne révision. Nous traversons des rizières de des villages. Lorsque nous nous retrouvons nez à nez avec un autre bamboo train, la règle est que le moins chargé est démonté pour laisser passer l'autre. Comme toujours, quelques exceptions confirment la règle : sont prioritaires, les bébés et les vaches. Pour cette fois, ce sera au tour de notre bamboo train d'être démonté.





Nous faisons halte dans un village où nous visitons un "moulin à riz". La machine est très impressionnante. Nous sommes un peu comme Charlie lorsqu'il pénètre dans la chocolaterie. On nous explique le processus qui permet de debarasser les grains de riz de leur écorce et de les trier ensuite en trois catégories. Les grains de première qualité destinés à notre alimentation. Les grains de deuxième qualité destinés aux poules et ceux de la troisième aux cochons. Vu comme les cochons élevés à côté du hangar ont l'air de bien se porter, la troisième qualité ne doit pas être si mauvaise que cela.




C'est au coucher du soleil que nous retournons pour notre dernière soirée à Battambang. Demain nous nous dirigeons ver Phnom Penh quo sera notre dernière destination au Cambodge.
Le lendemain à l'heure dite, nous arrivons à l'école accompagnés de Smaï. Les 400 enfants sont déjà réunis dans la cour. Pascal et moi sommes un peu intimidés. Nous ressentons leur empressement pendant que nous déballons tous les paquets. La distribution se passe à merveille. Heureusement, certains professeurs nous prêtent mains fortes et en une heure le tour est joué.
Avant de partir, nous offrons aux professeurs réunis un carnet de note un peu plus "luxueux". Le directeur nous invite ensuite à faire le tour des classes où nous surprenons l'une des institutrices en train de donner cours son bébé dans les bras.
Le lendemain, nous reprenons notre vie de touristes et entammons la journée par un cours de cuisine cambodgienne. Au menu: Fish Amok (curry de poisson à la noix de coco), Loc Lak (la carbonnade flamande version cambodgienne) et poulet épicé au basilic. Le premier plat étant mon favorit. Le second, celui de Pascal. Le temps de faire les provisions au marché et nous voilà derrière les fourneaux.
Je n'ai q'une chose à dire : c'était délicieux.
L'après-midi, nous sommes emmenés en moto-dop dans les campagnes alentours et visitons une maison khmer traditionnelle datant de 1905. Tout au long du chemin nous recevons des explications de nos conducteurs.
Nous arrivons ensuite à l'une des stations du fameux bamboo train. Imaginez deux essieux, un plateau en bambou, un moteur et une courroie; le tout démontable en moins d'une minute et vous aurez une idée de ce qu'est le bamboo train. Nous voilà partis à toute allure sur les rails qui meriteraient une bonne révision. Nous traversons des rizières de des villages. Lorsque nous nous retrouvons nez à nez avec un autre bamboo train, la règle est que le moins chargé est démonté pour laisser passer l'autre. Comme toujours, quelques exceptions confirment la règle : sont prioritaires, les bébés et les vaches. Pour cette fois, ce sera au tour de notre bamboo train d'être démonté.
Nous faisons halte dans un village où nous visitons un "moulin à riz". La machine est très impressionnante. Nous sommes un peu comme Charlie lorsqu'il pénètre dans la chocolaterie. On nous explique le processus qui permet de debarasser les grains de riz de leur écorce et de les trier ensuite en trois catégories. Les grains de première qualité destinés à notre alimentation. Les grains de deuxième qualité destinés aux poules et ceux de la troisième aux cochons. Vu comme les cochons élevés à côté du hangar ont l'air de bien se porter, la troisième qualité ne doit pas être si mauvaise que cela.
C'est au coucher du soleil que nous retournons pour notre dernière soirée à Battambang. Demain nous nous dirigeons ver Phnom Penh quo sera notre dernière destination au Cambodge.
4 commentaires:
Coucou les amis, nous adorons cette initiative, vous avez fait 400 heureux!
Profitez bien de vos 150 derniers jours...
On vous embrasse fort,
Ju, Nico & Valentine
Que dire après ces merveilleuses photos de tout ces enfants heureux...
merci à vous deux, c'est super
Je vous embrasse.
Très impressionnant, surtout les chemises si blanches de tous ces enfants.
Bisous de Roseline et Michel
Telemis a bien reçu votre carte postale. Ca fait toujours plaisir de savoir qu'on pense à nous, surtout de si loin ;-)
En tout cas, nous suivons régulièrement vos aventures via votre blog, et nous rêvons...
Continuez à nous faire rêver...c'est si bon!
Enregistrer un commentaire